les litanies gothiques

les litanies gothiques
Petite info avant que vous ne commenciez la lecture de ces poèmes: Certains sont de moi d'autre sont des reprises de grand poète tel que beaudelaire ou de personne que je connaissais Merci de votre attention !!
La lune reflète son image
Dans le miroir
De to
n âme grise
C
ynique
La sol
itude est un mouroir
Ou se
ul tu peux survivre
Et tu
jubiles !
Le
s litanies gothiques
Ne pe
uvent l'émouvoir
La
Lune échappe à tes tourments
Pué
rils
El
le s'en balance !
R
avir ton dernier soupirant
Ce sp
ectacle est jouissif
La Lu
ne tire sa révérence
Tu pe
ux désormais mourir

# Posté le mardi 27 juin 2006 09:27

Modifié le samedi 23 mai 2009 06:10

Prière

Prière
Gloire et louange à toi, Satan, dans les hauteurs
D
u Ciel, où tu gnas, et dans les profondeurs
De l'Enfer, , vaincu, tu rêves en silence!
Fais que mon âme un jour, sous l'Arbre de Science,
Près de toi se repose, à l'heure où sur ton front
Comme un Temple nouveau ses rameaux s'épandront!

# Posté le mardi 27 juin 2006 09:34

Les litanies de Satan

Les litanies de Satan
Ô toi, le plus savant et le plus beau des Anges,
Dieu trahi par le sort et privé de louanges,

Ô
Satan, prends pitié de ma longue misère!

Ô Prince de l'exil, à qui l'on a fait tort,
Et
qui, vaincu, toujours te redresse plus fort,

Ô
Satan, prends pitié de ma longue misère!

T
oi qui sais tout, grand roi des choses souterraines,
Guérisseur familier des angoisses humaines,

Ô
Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi qui, même aux lépreux, aux parias maudits,
En
seignes par l'amour le gt du Paradis,

Ô Satan, prends pitié de ma longue misère!

Ô toi qui de la Mort, ta vieille et forte amante,
Engendras l'Espérance, - une folle charmante!

Ô
Satan, prends pitde ma longue misère!

Toi
qui fais au proscrit ce regard calme et haut
Qui d
amne tout un peuple autour d'un échafaud,

Ô Satan
, prends pitié de ma longue mire!

Toi
qui sais en quels coins des terres envieuses
Le
Dieu jaloux cacha les pierres précieuses,

Ô Sat
an, prends pitié de ma longue misère!

T
oi dont l'oeil clair connaît les profonds arsenaux
O
ù dort enseveli le peuple des métaux,

Ô
Satan, prends pitié de ma longue misère!

To
i dont la large main cache les pcipices
Au
somnambule errant au bord des édifices,

Ô S
atan, prends pitié de ma longue mire!

Toi
qui, magiquement, assouplis les vieux os
De l'ivrogne attar foulé par les chevaux,

Ô
Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi qui, pour consoler l'homme frêle qui souffre,
Nous appris à mêler le salpêtre et le soufre,

Ô
Satan, prends pitié de ma longue misère!

Toi
qui poses ta marque, ô complice subtil,
Sur le front du Crésus impitoyable et vil,

Ô
Satan, prends pitié de ma longue misère!

T
oi qui mets dans les yeux et dans le coeur des filles
Le
culte de la plaie et l'amour des guenilles,

Ô S
atan, prends pitié de ma longue misère!

B
âton des exilés lampe des inventeurs,
Confesseur des pendus et des conspirateurs,

Ô Sat
an, prends pitié de ma longue misère!

P
ère adoptif de ceux qu'en sa noire colère
Du para
dis terrestre a chassés Dieu le Père,

Ô
Satan, prends pitié de ma longue misère!

# Posté le mardi 27 juin 2006 09:41

La fin de Satan

La fin de Satan
Le soleil était là qui mourait dans l'abîme.

L'astre, au fond du brouillard, sans air qui le
ranime,

Se refroidissait, morne et lentement d
étruit.

On voyait sa rondeur sinistre dans
la nuit ;

et l'on voyait décroître, en ce silence sombre,

Ses ulcères de feu sous une lè
pre d'ombre.

charbon d'un monde éteint ! Flambeau soufflé par Dieu !

Ses crevasses montr
aient encore un peu de feu.

Comme si par les trous du
crâne on eût vu l'âme.

Au centre pa
lpitait et rampait une flamme

Qui par instants léchait les bords extérieurs,

Et de chaque
cratère il sortait des lueurs

Qui frissonnaient ainsi que de flamboyants glaives,

Et s'év
anouissaient sans bruit comme des rêves.

L'astre était presq
ue noir. L'archange était si las

Qu'il n'avait plus de voix et plus de souffle, hélas !

Et l'astre agonisait sous ses re
gards farouches.

Il mourait, il luttait. Avec ses sombres bouches

Dans l'obscurité froide
il lançait par moments

Des flots ardents, des blocs rougis, des mo
nts fumants,

Des rocs
tout écumants de sa clarté première ;

Comme si ce géant de vie et de lumière,

Englouti par
la brume où tout s'évanouit,

N'eût pas voulu mourir sans insulter la nuit

Et sans crache
r sa lave à la face de l'ombre.

Autour de lui le temps et l'espace et le
nombre

Et la for
me et le bruit expiraient, en créant

L'unité formidable et noire du néant.

Le spectre Rie
n levait sa tête hors du gouffre.

Soudain, du c½ur de l'astre, un âpre jet de soufre,

Par
eil à la clameur du mourant éperdu,

Sortit, brusque, éclatant, splendide, inatt
endu,

Et,
découpant au loin mille formes funèbres,

Énorme, illumina, jusqu'au fond des ténèbres,

Les
porches monstrueux de l'infini profond.

Les angles que la nuit et l'immensité font

Appar
urent. Satan, égaré, sans haleine,

La prunelle éblouie et de cet éclat plein,

Batti
t de l'aile, ouvrit les mains, puis tressaillit

Et cria : - Désespoir ! Le voilà qui pâlit ! -

Et l'archange comprit, pareil au mât qui sombre,

Qu'il était le noyé du déluge de l'ombre ;


Il reploya son aile aux ongles de granit

Et se tordit les bras. - Et l'astre s'éteignit.

# Posté le mercredi 28 juin 2006 07:24

Satan je n ai plus peur de toi

Satan je n ai plus peur de toi
je me souviens des flammes
je me souviens de ces âmes
elles étaient prisonnières
dans cette prison de verre

El
les étaient à jamias perdu
leurs doigts si crépu
e
lles avaient les yeux si noir
c'est sur elles n'avaient aucun espoir

so
udain je le vit
celui qui enlevait la vie
s'était pour lui qu'elles étaient morte
qu
'elles étaient derrière cette porte

e
t oui c'était satan
cel
ui qui me fais peur depuis la nuit des temps
q
uand son regard croisa le mien
j'ai cru qu'il n'y aurait pas de lendemain

j
'ai bien eu raison
d'avoir cru a cette malédiction
c
ar aujourd'hui j'ai vaincu ma peur
e
nfin il n'a plus de coeur

je l'ai tuer
il
m'avait provoquer
il m'empêchait de vivre
il
me fesait souffrir

j'a
i libérer ses âmes
elles avaient des larmes
a
quoi sa servait
jam
ais elles ne revivrait.

# Posté le mercredi 28 juin 2006 07:36